Description
Happy Dayz – Woodstock Fever est un jeu de plis survitaminé dans lequel 2 à 5 joueurs incarnent des communautés de survivants coincées dans une petite ville américaine envahie de zombies. Chaque manche, vous jouez vos cartes d’un côté ou de l’autre du plateau : côté « + », la carte la plus forte d’une faction remporte le pli, côté « – », c’est la plus faible qui l’emporte. Ce simple choix change tout, car gagner un pli permet d’activer les pouvoirs uniques des différentes factions humaines (hippies, militaires, motards, chiens, etc.) mais vous fait aussi récupérer les zombies présents, qui feront saigner votre compteur de survivants en fin de manche.
Au début de la partie, chaque communauté démarre avec un panneau compteur réglé sur 66 survivants. Les cartes distribuées mélangent survivants, zombies et mini-vans, et un astucieux système de « transfert » vous fait donner deux cartes visibles à vos voisins avant de commencer, créant d’emblée des petites alliances, des suspicions et des coups montés. Tour après tour, la communauté active ouvre un pli sur le côté + ou -, choisit une faction ou même lance un pli zombie qui force tous les joueurs à suivre avec des morts-vivants s’ils en ont. Les zombies ainsi joués seront ensuite redistribués, souvent au détriment de ceux qui pensaient s’en sortir, et feront perdre un nombre de survivants indiqué sur chaque carte.
En fin de manche, chacun compte ses gains et ses pertes : les survivants rapportent des points, certains pouvoirs de factions se déclenchent (motards, enfants, bunker…) et les zombies grignotent votre total. Si une communauté tombe à 0 survivant, la partie peut s’arrêter net. Sinon, une nouvelle manche commence avec éventuellement de nouvelles factions, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un groupe suffisamment vivant pour l’emporter. Happy Dayz – Woodstock Fever réussit à mélanger ambiance zombies, sensations de jeu de plis classique et gestion de risques permanente, dans un format rapide, interactif et bourré de décisions tendues où l’on se demande toujours : « Est-ce que je prends ce pli… ou est-ce que je le laisse à plus mal loti que moi ? »


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